Animaux maltraités

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animaux mal traites

CITATION DE GANDHI On peut juger de la grandeur d’âme d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités.

 

Montrez le du doigt, il trahit son plus fidèle compagnon.

La folie et la violence sont hélas omniprésentes dans notre société.

La cruauté a toujours été un moyen de vengeance qui associée au mépris donne à l’homme un moyen de se justifier à lui-même sa force,  sa nullité, et son emprise dominante sur les autres. L’homme marginalisé, cruel,  et totalement dé sociabilisé ne se reconnaît pas au premier abord, il faut le rencontrer dans son environnement. D’ ailleurs les pédophiles, les assassins, les hommes violents et tous ceux capables d’acte de barbarie pris hors de leur contexte n’attirent pas forcément le regard sur leur comportement car souvent ils ont la réputation dans leur entourage d’être discrets et de faire très peu parler d’eux.

D’où, lorsqu’un drame est révélé, le voisinage interrogé est toujours surpris.

Très rares sont les cas où les situations laissent supposer de pareilles horreurs.

Le Dalaï Lama a déclaré que la souffrance des animaux n’est pas mesurable, tant elle est immense au niveau planétaire.

Je ne développerai pas dans cet article si généreusement accueilli par la rédactrice, les cas de maltraitance connus et développés par les média qui ont aidé à sensibiliser le grand public et accepter l’idée que prendre un animal à la maison n’est pas un amusement ni la curiosité de quelques jours, il y a une profonde responsabilité dont il faut être conscient.

Certes la récompense affective est généreuse et totalement désintéressée, c’est la fidélité au sens le plus pur du terme, l’animal a des exigences qui découlent de son mode de vie naturel et c’est là qu’il faut s’engager dans le respect et la responsabilité, les contraintes doivent faire partie du quotidien et ne doivent pas représenter un sacrifice.

Que ce soit un enfant ou un animal, l’un comme l’autre souffre mais revient, l’enfant à travers l’amour parental pardonne, l’animal recherchera toujours son maître.

D’ailleurs la démarche extraordinaire de Brigitte Bardot a fait son chemin et son association a œuvré sans relâche à faire progresser la réflexion sur ce terrible problème, et réussi à faire bouger et évoluer la législation pour défendre nos amis et compagnons de la vie.

Des gens ont sensibilisé l’état de Californie sur le gavage des oies et canards, aujourd’hui comparé à de la torture et interdit par une loi portée par le gouverneur Arnold Schwarzenegger en 2004 qui interdit désormais la vente et la consommation de foie gras obtenu par ce procédé.

Peu de gens savent par exemple que les dauphins peuvent aider à la guérison des humains dans certains cas, et comment oublier ces chiens d’aveugles qui guident leurs maîtres et communiquent par les ondes. Que des chats peuvent ressentir l’état de santé dans certaines maison de retraite et  ne quitte plus les personnes âgées dont le diagnostic vital est engagé.

La loi en France reconnaît juridiquement, aujourd’hui, grâce à l’article 521 – 1 du code pénal, l’animal comme un être sensible à part entière qui a besoin d’une protection pour le préserver de la barbarie

Savez vous que la France détient le triste de record des abandons d’animaux, avec un chiffre de 100 000 par an. On imagine avec horreur ce qui arrive à un animal domestique abandonné.

La loi très active peut punir pour maltraitance animale jusqu’à trente mois de prison et prononcer une amende de 30 000 €.

Ceci dit souvent, la barbarie s’exerce par un comportement cruel autant envers l’être humain qu’envers l’animal.

Notre société toute entière doit revoir son attitude car la violence a été totalement banalisée. Le pire ennemi de l’homme c’est lui-même, car si l’homme peut-être lâche un animal restera, lui, toujours fidèle à son maître.

Nous connaissons tous l’anecdote de ce chien abandonné attaché à un arbre qui à peine libéré a couru et a traversé presque toute la France. Il a fait 650 km, est arrivé épuisé, a gratté à la porte et s’est jeté au coup de celui qui l’avait lâchement abandonné. Qu’elle leçon d’amour et d’abnégation.

Cette histoire montre que la fidélité et la confiance que place un animal en son maître et inaltérable. Nous sommes loin dans cette affaire de cette merveilleuse histoire de notre enfance, Belle et Sébastien.

Aujourd’hui on achète un chien ou un animal pour toutes sortes de mauvaises raisons aussi imbéciles que futiles, il faudrait un Prévert pour les citer, sans comprendre qu’un animal et un être vivant dans toute son entièreté qui demande que l’on s’occupe de lui, qu’on l’aime et surtout qu’on le respecte. Une bête n’est ni une distraction pour la famille ni un objet de luxe, il dépend totalement de ses maîtres.

Dans une société en plein progrès, il est dramatique de constater que le phénomène d’abandon d’animaux ait pris autant d’ampleur. L’homme est complexe, d’un côté notre société évolue vers l’humanisme et de l’autre la solitude et la souffrance animale mérite un investissement collectif fort.

 

Mariella MADONNA

 

En lisant cet article, si vous rencontrez des problèmes de cette nature n’hésitez pas de nous en faire part en nous adressant un mail ou en laissant un commentaire sur le site.

2 Réponses

  1. MADONNA Lionel

    Dans l’exposé de ce sujet , Tout y est !
    Les animaux en grande souffrance , dans un monde tourné vers le profit et l’égoïsme.

  2. corinne prezelj

    Laisser faire, accepter la barbarie, la torture, la perversité sous toutes leurs formes variées et diverses sur des animaux sans aucune défense dont je citerai, l’exemple du calvaire subi par les galgos et podencos d’Espagne est le signe d’une réelle décadence d’une société en proie à des fantasmes de lutte pour l’argent et le pouvoir. Notre Responsabilité, à chacun d’entre nous, est de lutter pour faire levier face aux politiques et à une société qui ferment les yeux sur le sort réservé tant aux animaux qu’à dame nature en faisant émerger de nouvelles LOIS de notre fameuse République. Une vraie loi pénale qui condamnerait vraiment l’auteur et les complices à des vraies peines de prison et de fortes amendes reversées aux associations en dommages et intérêts. Tant que cette loi reconnaissant ainsi un indiscutable droit de vie à l’identique à celui de l’homo sapiens que nous sommes ne sera pas votée, rien ne changera. Les élections approchent, il faut interpeller els politiques sinon, pas de vote pour eux…..

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