L’Argent

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L’autonomie économique collective

L'argent

L’argent n’est pas un dieu !

L’homme s’est accaparé la planète pour en faire un lieu ou tout pouvait être négociable.

Depuis les années 60 nous avons appris à vivre une relation de surconsommation de gaspillage.

Nous sommes entrés dans l’ère du tout précaire.

Acheter et vite jeter.

Les politiques ont agit dans le sens ou ils ont oeuvré à éliminer la classe du milieu afin de restreindre les richesses à une minorité pour cette dernière augmenter et créer un déséquilibre absurde jusqu’a rejoindre la pauvreté.

Dans ce cas l’argent devient sale, malsain, puisqu’il est le grâle, « crack » d’une société qui se développe sans humanité tellement limitée en réalité par aucune perspective d’avenir.

L’obsession du profit sans limite dans un monde vidé de toutes ses richesses naturelles, court à sa perte à une course suicidaire certaine.

Rien n’est réformable, il faut reconstruire une société qui aura un visage humain.

Il faut repenser notre vision du social et créer le lien vital entre l’homme et la nature.

Au nom du profit, déprime, stress, suicide nous menacent.

Mais la machine, la grande broyeuse nous écrase tous, sans état d’âme.

L’argent celui pour lequel on tue pour 20 euros, le même argent qui nous rend fous, esclaves les uns des autres n’a pas la même relation avec le temps que celui qui est une contrepartie du travail et non pas pour s’octroyer du pouvoir

Avec cette mondialisation mais nous avons le devoir de prospérer en tenant compte obligatoirement des autres.

La planète en surchauffe permanente au maximum de sa productivité vit une époque d’une violence inouïe, sans état d’âme on tue des milliers d’animaux dans des conditions féodales monstrueuses.

Les dangers viennent de toute part, cette violence est entrée dans les écoles, les lieux de cultes, les jardins ou reposent nos morts et les hôpitaux.

Le rapport à l’argent, c’est la distance, le recul que nous devons avoir pour lui donner sa juste place.

mais c’est aussi l’économie et la politique de ceux qui orientent son destin.

Ceux qui ont su en avoir ont du mérite mais ce qui n’en n’ont pas suffisamment pour garder leur dignité doivent faire l’objet d une attention particulière.

Garder la liberté ne pas être marginalisé

En fait, il faut repenser la vie des démunis et régler la question de la précarité.

Un pays qui augmente sans cesse les associations caritatives est l’indice d’un mal de vivre social, culturel et clairement alimentaire.

Partageons nos valeurs !

L'argent

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